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LES TAUX DE CREDIT IMMOBILIER NE BAISSERONT PLUS

Les niveaux de taux actuels sont particuliérement bas. En effet, les taux fixes s'établissent sur 15 ans à 3.50% et 3.65% sur 20 ans en moyenne , soit 0.1 et 0.05% des records historiquement bas atteint en octobre 2005.

A titre d'exemple, en un an le côut total d'un crédit de 150 000 euros sur 20 ans est passé de 73 920 euros à 61 680 euros soit 16.60% de moins.

La totalité des établissements bancaires ne compte pas revoirà la baisse leur taux. Certains envisagent une hausse avant la fin de l'année, d'autres un stagnation.

REDUCTION DES DEPENSES PUBLIQUES : FRANCOIS FILLON ANNONCE "UN COUP DE RABOT" DES NICHES FISCALES

Souhaitant impérativement réduire les dépenses publiques, le gouvernement tenait depuis plus d'un mois déjà les niches fiscales dans son viseur.

Un mois au cours duquel ces quelques 468 dispositifs coûteux pour l'Etat attendaient de savoir à quelle sauce ils allaient être mangés, oscillant au rythme des déclarations entre suppression pure et simple et franche réduction.

Dans un entretien donné ce jeudi 03 juin au journal l'Est républicain, François Fillon fixe donc leur sort en annonçant « un coup de rabot » de 10% sur la quasi-totalité des niches fiscales.

Le 8 avril dernier, devant les sénateurs, François Fillon préparait déjà les esprits à une probable modification du paysage fiscal, évoquant « deux façons pour agir : ou bien examiner chacune des niches et voir la faisabilité de sa suppression, ou bien mettre en place une règle sur l'ensemble des niches fiscales et sociales ».

Le Premier ministre ne tranche finalement pas et annonce dans un entretien paru dans l'Est républicain : « Nous ferons les deux » . Permettant aux contribuables de réduire notablement leurs impôts, l'ensemble des 468 niches fiscales (dont la déduction d'impôt des intérêts du crédit immobilier, 13ème plus grosse niche pour un coût d'1,5 milliards d'euros, et les diverses défiscalisations immobilières) représentent pour le budget de l'Etat un poste de dépense évalué à 75 milliards d'euros. En réduisant de 10% la grande majorité de ces dispositifs fiscaux et en en supprimant un petit nombre, François Fillon entend bien atteindre l'objectif qu'il s'était fixé sur TF1 le 5 mai dernier, à savoir 5 milliards d'euros d'économies sur deux ans (voir notre article).

Si le Premier ministre a d'ores et déjà annoncé que les niches fiscales permettant d'alléger le coût du travail seraient épargnées, aucun détail n'a toutefois été communiqué sur les modalités d'application de ce fameux « coup de rabot de 10% ». Seule certitude, ce grand coup de balais se fera « au cas par cas » afin de déterminer quels dispositifs feront l'objet d'une suppression.

François Fillon a en outre rappelé qu'une éventuelle hausse d'impôt n'est pas d'actualité et que le RSA ne devrait souffrir d'aucune mesure de rigueur.

NOUVELLE MODIFIACATION POUR LA LOI SCELLIER : LES PLAFONDS DES LOYERS DEVRONT BAISSER SELON LE SECRETAIRE D'ETAT BENOIT APPARU

c'est désormais les plafonds de loyers ainsi que les zones éligibles au dispositif (Zone A, B1 et B2) qui risquent dès le mois de juillet et septembre 2010 d'être modifiés.

La loi Scellier en à peine deux ans et demi d'existence aura déjà fait beaucoup parler d'elle. Remaniée dès la première année avec des abaissements de réductions d'impôts, puis un zonage modifié pour exclure certaines zones en surproduction de constructions neuves.

Benoit Apparu, Secrétaire d'Etat au Logement affirme que « La loi Scellier doit être vivante et évoluer avec le marché ».

Cette prise de position intervient après la publication de plusieurs études de marchés mettant en exergue les discordances entre réalité locative et plafonds de loyers de chaque zone. La tempête est venue après l'étude publiée en avril par le cabinet Immogroup Consulting, faisant état de différences allant de 5% à 50% entre les plafonds de loyers fixés par la loi Scellier et les loyers réellement pratiqués dans les zones A, B1 et B2.

Les loyers maximum sont de 21,70 euros/m2 en zone A, 15,10 euros/m² en zone B1 et 12,35 euros/m² en zone B2. La zone C ayant sortie du dispositif Scellier pour éviter la construction de logement dans des villes ou la demande locative est inexistante.

Pour Immogroup Consulting et Jean-Marie Ciuch, coauteur, avec Evelyne Colombani, de l'étude, les différences entre ces plafonds de loyers et ceux mis en avant par les vendeurs de biens en défiscalisation ont deux conséquences : «'' d'abord, les logements neufs ne se louent pas facilement car ils sont trop nombreux et trop chers pour la majorité des locataires, ensuite les investisseurs ne peuvent compter sur la rentabilité promise. Le gouvernement aurait pu s'en préoccuper il y a bien longtemps. Tous les dispositifs fiscaux précédents ont abouti aux mêmes effets ».

A priori d'après Benoit Apparu, dès la mi-juillet les plafonds de loyers loi Scellier appliqués à ces locations vont être revus à la baisse, dès septembre les zones A, B1, B2 et C seront modifiées et redécoupées pour permettre à certaines communes de moins de 50.000 habitants (actuellement en zone C) de rejoindre les autres villes éligibles, avant de préciser qu'il se réserve aussi le droit d'en déclasser d'autres.

Le cabinet du Secrétaire d'Etat d'ajouter que « cette loi faite pour créer des logements là où il y en a besoin ne doit pas être un texte mort, elle doit évoluer ».

Espérons que cette nouvelle donne géographique ne bénéficiera pas de passe-droits politiques. La dernière refonte en date de la zone C ayant été parfois entachée de « promotions douteuses » pour certaines communes. Mais Benoit Apparu confirme qu' « il n'y aura pas de passe-droits politiques. Nous étudierons le cas de chaque ville en fonction de critères précis comme le taux de rotation des locataires, le taux de vacance, le taux d'effort des ménages, le différentiel entre les loyers du marché privé et ceux du secteur social »

LOI SCELLIER : LE TAUX DE REDUCTION D'IMPOT VA BAISSER EN 2011

Au 1er janvier 2011 se sera 15% pour les biens neufs construits aux normes RT 2005. La loi Scellier ne s'arrête pas en 2010. Elle perdure jusqu'en 2012 mais avec des avantages fiscaux revus à la baisse sauf pour les bâtiments répondant aux normes BBC.

La loi Scellier restera éligible en 2011 et 2012.

Loi Scellier 2011 :

Le taux de réduction d'impôt avait été maintenu à 25% en 2010 que le logement soit BBC ou non. En 2011 le taux de réduction va être revu à la baisse pour être finalement fixé à 15% pour les logements non BBC. La base de calcul de la réduction d'impôt est toujours fixée à 300 000 euros et à un investissement par an. Vous pourrez toujours opter pour le volet social de la loi Scellier dit Scellier Intermediaire dans lequel vous défiscaliserez sur 15 ans, cet aménagemnt de la loi Scellier vous permet de vous permettra de défiscaliser 12% supplémentaire pendant 6 ans, soit 27% au total (15% sur 9 ans + 12% sur 6 ans).

Modifications des zones Scellier : Nouveauté probable en 2011, les zones loi Scellier pourront évoluer sous dérogation. Il a été précisé que se sont bien des communes (et non pas des programmes) de la zone C qui pourront bénéficier du régime de la loi Scellier par dérogation. Désormais le ministre du Logement pourra rendre éligible à la loi Scellier certaines communes de la Zone C s'il estime qu'elles réunissent les conditions suffisantes pour ne pas créer un déséquilibre du marché immobilier dans la ville concernée.

Loi Scellier 2012 :

La loi Scellier fera l'objet d'une nouvelle modification en 2012. Le taux de réduction sera encore abaissé de 5 points pour être fixé à 10% pour la Scellier non BBC .

Scellier BBC ?

À compter de 2011 si le logement répond à la norme BBC (Bâtiment Basse Consommation), le taux de réduction d'impôt sera majoré de 10 points par rapport à la loi Scellier « non BBC», soit des taux de défiscalisation respectif de 25% en 2011 et 20% en 2012.

Scellier LMNP (loi Bouvard) :

2011 signifiera aussi pour la loi Bouvard une baisse de la réduction d'impôt fixée à 20% . La loi Bouvard permet de récupérer la T.V.A sur l'acquisition soit 19,60%.

Que faire en 2010 ?

Si vous souhaitez réduire vos impôts avec l'investissement dans la pierre, mieux vaut anticiper votre investissement et le concrétiser en 2010. Les taux de crédits sont également à des plus bas historiques.

PLAFONDS DES LOYERS MENSUELS 2010 DISPOSITIF SCELLIER hors charges

Dispositif « Scellier » Les plafonds mensuels de loyers par mètre carré, charges non comprises, sont fixés pour 2010 à :

ZONE A
Secteur libre 21,72 €

Secteur intermédiaire 17,38 €

ZONE B1
Secteur libre 15,10 €

Secteur intermédiaire 12, 08 €

ZONE B2
Secteur libre 12,35 €

Secteur intermédiaire 9,88 €

(1) La liste des communes comprises dans les zones A, B1 et B2 est reproduite à l’annexe 4 au BOI 5 B-17-09.

RESIDENCE DE TOURISME : LA LOI BOUVARD CENSI LES NOUVEAUTES POUR 2010

La loi Bouvard-Censi permet d'accorder aux personnes investissant dans des résidences de tourisme une réduction d'impôt de 25% du montant de l'investissement par fraction égale pendant neuf ans, avec un plafond de 300 000€ par an.

A la diférence de la Scellier, cette investissement maximum annuel peut se faire en achetant plusieurs appartements dans la même année.

La réduction d'impôt est de 25% en 2010, 20% en 2011 et 20%en 2012.

Cette réduction d'impôt est conditionnée à l'engagement de louer le logement meublé, par bail de 9 ans minimum à l'exploitant de la résidence.

L'investisseur pourra également récupérer la TVA de 19.60% du prix d'achat de son acquisition.

SCELLIER REHABILITE, SCELLIER RENOVE, SCELLIER ANCIEN

Les modalités et travaux de réhabilitation d'un logement en loi Scellier La loi Scellier peut s'appliquer au logement ancien. En effet, il peut s'avérer judicieux d'envisager d'acheter un bien éligible en LOI SCELLIER REHABILITE, en effet, le logement se situe généralement en hyper centre-ville,dans un bon emplacement synonyme de demande locative, la durée des travaux de réhabilitation est inférieure à la durée de construction d'un logement neuf équivalent.

Cependant, afin d'être éligible à la LOI SCELLIER , le bien doit répondre à plusieurs critéres et doit faire l'objet de certaines démarches.
Ainsi,  la réhabilitation Scellier ne concerne pas tous les logements anciens... 

Voici 3 grandes étapes obligatoires avant de pouvoir bénéficier de la loi Scellier : 1. il vous faudra fournir des justificatifs AVANT les travaux 2. vous devrez faire réaliser les travaux 3. il faudra de nouveau établir des justificatifs APRES les travaux.

Voyons tout ceci en détail. 1. Justificatifs avant travaux :Le propriétaire devra justifier que le logement ne répond pas aux caractéristiques de la décence. Et oui, seuls les logements considérés comme non décents peuvent faire l'objet d'une réhabilitation. Pour ce faire, le propriétaire devra faire établir un état descriptif qui renseigne les rubriques définies par le décret et l’arrêté du 19 décembre 2003. Le professionnel qui établira cet état descripif fournira également une attestation indiquant les rubriques pour lesquelles le logement ne correspond pas aux caractéristiques de la décence et ce pour au moins 4 rubriques . Les rubriques devant être mentionnées et renseignées dans les états descriptifs avant et après travaux sont les suivantes:

Composition du logement:

a) Nombre et nature des pièces principales et des pièces de service; b) Surface habitable et hauteur sous-plafond au sens de l’article R. 111-2 du Code de la construction et de l’habitation; 2. Etat général du gros oeuvre 3. Etanchéité à la pluie et aux eaux de ruissellement 4. Etat de la toiture et de la charpente 5. Etat des garde-corps, rambardes, rampes de balcon ou de terrasses 6. Absence ou présence de plomb dans les peintures et risque d’accessibilité 7. Absence ou présence de matériaux dégradés contenant de l’amiante 8. Electricité: sécurité et dimensionnement en fonction des équipements prévisibles 9. Gaz: sécurité et état général 10. Etat des réseaux d’eau: a) Alimentation en eau potable, raccordements, nature des matériaux des canalisations; b) Evacuation des eaux usées et des eaux vannes; 11. Installations sanitaires: présence ou absence, situation et état général des éléments suivants: WC, baignoire ou douche, alimentation en eau froide et eau chaude 12. Etat de la cuisine: existence d’une cuisine (coin-cuisine), évier, alimentation en eau froide et eau chaude, emplacement pour un équipement de cuisson 13. Dispositif de chauffage: description et état général, adaptation aux caractéristiques du logement, dispositifs d’alimentation en énergie et d’évacuation des produits de combustion 14. Dispositifs de ventilation et d’ouvertures: description et état général 15. Caractéristiques des parois, des menuiseries extérieures et de leur vitrage Une fois les travaux réalisés, le propriétaire devra faire constater, justificatifs à l'appui, que les performances techniques du logement réhabilité sont atteintes pour au mons 6 des points suivants : 1. Respect des conditions minimales de surface et de volume habitables fixées par l’article R. 111-2 du Code de la construction et de l’habitation 2. Absence de risque d’accessibilité au plomb dans le logement et les parties communes de l’immeuble 3. Absence de flocages, calorifugeagues et faux plafonds contenant de l’amiante et absence d’autres matériaux dégradés contenant de l’amiante 4. Sécurité de l’installation électrique et respect notamment des exigences suivantes: a) présence d’un appareil général de commande et de protection de l’installation, en principe le disjoncteur de branchement b) protection par dispositif différentiel (disjoncteur ou interrupteur différentiel) à l’origine de l’installation, de sensibilité appropriée aux conditions de mise à la terre. Ce dispositif peut être intégré au disjoncteur de branchement; c) liaison équipotentielle dans chaque local contenant une baignoire ou une douche (salle d’eau); d) dispositif de protection par fusible à cartouche ou disjoncteur divisionnaire sur chaque circuit, adapté à la section des conducteurs; e) élimination de tout risque de contacts directs avec des éléments sous tension, tels que conducteurs dénudés, bornes accessibles, appareillages détériorés; f) conducteurs protégés par des conduits, moulures ou plinthes; g) en cas de rénovation de l’installation électrique les travaux sont conformes aux dispositions de sécurité de la norme NF C 15-100 avec un dimensionnement suffisant en fonction des équipements prévisibles; 5. Sécurité de l’installation de gaz notamment les exigences suivantes: étanchéité des tuyauteries fixes des raccordements; présence d’une ventilation adaptée au système d’évacuation des fumées de combustion; présence d’un robinet pour chaque appareil, accessible et manoeuvrable; qualité de la combustion 6. Evacuation des eaux usées et des eaux vannes avec dispositif évitant les remontées d’odeurs (siphons et colonnes ventilées) 7. Existence d’au moins une pièce spéciale pour la toilette, avec une douche ou une baignoire et un lavabo alimentés en eau chaude et froide 8. Existence d’un cabinet d’aisance séparé des pièces principales 9. Présence de protection solaire sur les baies exposées (volets, stores opaques ou contrevents) 10. Isolation des combles lorsque le logement est situé sous comble 11. Ensemble constitué des fenêtres et portes-fenêtres, existant ou amélioré, de caractéristique thermique (Uw) inférieure ou égale à 2.9 W/m²K et compatible avec la ventilation du logement (...) 12. Dans le cas d’un chauffage individuel, quelque soit le statut de l’immeuble, ou d’un chauffage collectif dans un immeuble appartenant à un propriétaire unique, présence: a) d’un chauffage à eau chaude centralisé avec une chaudière à minima référence Rt2000 ou air, avec des dispositifs de régulation, calorifugeage et équilibrage; b) ou, si la solution est adaptée aux caractéristiques thermiques du bâtiment, d’un chauffage électrique avec système de régulation et de programmation muni d’émetteurs fixes (NF classe C ou équivalent), de planchers directs, de plafonds rayonnants, ou de systèmes à accumulation; c) ou un chauffage par un système thermodynamique.

Pour bénéficier de la réduction d'impôt, le logement devra présenter, après la réalisation des travaux, les caractéristiques d'un logement décent pour l'ensemble des 15 rubriques qui ont servi de point de contrôle avant les travaux. Et présenter l'ensemble des 12 performances techniques citées ci-dessus.
Pour en justifier, le propriétaire bailleur fait établir un nouvel état descriptif comprenant les mêmes rubriques que celles mentionnées pour l’état avant travaux. Le technicien qui réalise l’état fournit également une attestation indiquant que:

- les travaux de réhabilitation ont permis de donner au logement l’ensemble des caractéristiques d’un logement décent, - l’ensemble des performances est respecté et qu’au moins six d’entre elles ont été obtenues à la suite des travaux de réhabilitation.

Pour les logements situés dans une copropriété, cette attestation indique en outre que l’état apparent des parties communes qui desservent le logement est considéré comme décent (que les parties communes aient fait ou non l’objet de travaux); l’appréciation est faite au regard des mêmes caractéristiques que celles prises en compte pour un logement individuel.

Les travaux de réhabilitation s’entendent des travaux réalisés sur le logement et le cas échéant sur les parties communes, qui permettent de donner au logement l’ensemble des performances techniques fixées par arrêté.


Les deux états descriptifs du logement, ainsi que les attestations, sont réalisés par un contrôleur technique ou un technicien de la construction qualifié, indépendant des personnes physiques ou morales susceptibles de réaliser les travaux de réhabilitation et couvert par une assurance pour cette activité.

Le propriétaire bailleur doit également joindre à sa déclaration de revenus de l’année d’achèvement des travaux, chaque fois qu’ils sont requis et fournis par le vendeur lors de la promesse de vente ou annexés à l’acte authentique : - un état des risques d’accessibilité au plomb (CSP: art. L. 1334-5); - un état mentionnant la présence ou, le cas échéant, l’absence de matériaux ou produits de la construction contenant de l’amiante (CSP: art L 1334-7) La réhabilitation d'un logement afin de le rendre éligible à la loi Scellier n'est pas une mince affaire. Alors rapprochez vous de professionnels qui sauront vous accompagner pour que vous réalisez à la fois une bonne réhabilitation et profitiez de la réduction d'impôt Scellier sans remise en cause possible.

LES AVANTAGES COMPLEMENTAIRES DE LA SCELLIER INTERMEDIAIRE : COMPLEMENT DE REDUCTION D'IMPOT (37%)+DEDUCTION DE 30% DES LOYERS

La loi permet de proroger la location au-delà de la premiére période de 9 ans, et ceci pendant un maximum de 6 ans et par période de 3 ans.

Dans ce cas, la réduction d'impôt annuelle est égale à 2% du prix de revient ou d'acquisition du logement soit pour 6 années 12% de rédution supplémentaire.

La loi SCELLIER ainsi optimiser permet une réduction totale sur les 15 ans de 37% du prix du logement.

DE PLUS UNE REDUCTION SPECIFIQUE DE 30% DES LOYERS EST ACCORDEE POUR LA SCELLIER INTERMEDIAIRE
La location du bien en secteur intermédiaire ouvre droit au contribuable à une déduction spécifique fixée à 30% des revenus brut tirés de la location de ce logement.

ATTENTION : la réduction d'impôt s'applique aux revenus globaux alors que cette réduction spécifique s'applique aux revenus fonciers.

PLAFONNEMENT DES RESSOURCES DU LOCATAIRE POUR LA SCELLIER INTERMEDIAIRE

2- LE PLAFONNEMENT DES RESSOURCES DU LOCATAIRE

Les ressources prises en compte pour l'appréciation de cette condition sont celles figurant sur l'avis d'imposition établi au titre des revenues de l'avant derniére année (N-2)précédant celle de la signature du contrat de location
__

PERSONNE SEULE
zone 1 - 43 753€
Zone 2 - 32 499€
Zone 3 - 29791€

UN COUPLE
zone 1 - 65 389€
Zone 2 - 47 725€
Zone 3 - 43 749€

PERSONNE SEULE OU COUPLE+1
zone 1 - 78 602€
Zone 2 - 57 135€
Zone 3 - 52 374€

PERSONNE SEULE OU COUPLE+2
zone 1 - 94 153€
Zone 2 - 69 146€
Zone 3 - 63 384€

PERSONNE SEULE OU COUPLE+3
zone 1 - 11 459€
Zone 2 - 81 156€
Zone 3 - 74 394€

PERSONNE SEULE OU COUPLE+4
zone 1 - 125 421€
Zone 2 - 91 544€
Zone 3 - 83 916€

MAJORATION PAR PERSONNE A CHARGE A PARTIR DE LA CINQUIEME
Zone 1 +13 979€
Zone 2 + 10 398€
Zone 3 + 9 531€

L'IMPUTATION DE LA REDUCTION D'IMPOT SCELLIER COMMENCE L'ANNEE DE L'ACHEVEMNT DU BIEN

Le fait générateur est la livraison du bien et sa mise en location.

Ainsi il joindra à sa déclaration d'impôt au titre de l'achévement du logement, l'engagement de louer le bien.

la réduction d'impôt est réparie sur 9 ans, à raison d'un neuviéme de son montant chaque année.

Si vous avez opté pour la "SCELLIER INTERMEDIAIRE", vous bénéficirez d'une réduction d'impôt supplémentaire de 2% par an durant les cinq années supplémentaires.

IL N'YA PAS D'APPLICATION PRORATA TEMPORIS DE LA REDUCTION D'IMPOT

IMPORTANT : Lorsque la fraction de la réduction d'impôt imputable au titre d'une année d'imposition excède l'impôt dû par le contribuable au titre de cette même année, le solde peut être imputé sur l'impôt sur le revenu au titre des années suivantes jusqu'à 6 années inclusivement.

La loi de finances 2010 précise que le report de la fraction de la réduction d'impôt qui n'a pu être imputée au cours des 9 premières années n'est effectif les six années suivantes que pour autant que le logement soit maintenu à la location pendant les dites années.

SCELLIER 2010 : CONDITIONS DE LOCATION EN SCELLIER INTERMEDIAIRE

Le logement ouvrant droit à la réduction d'impôt peut être loué dans le secteur intermédiaire.

Cet engagement est pris par l'investisseur dés la signature du premier bail et doit être respecté pendant toute la période d'engagement de location, initiale et prorogée.

La période initiale est de 9 ans et peut être prorogée jusqu'à 15 ans.

La location en secteur intermédiaire implique non seulement le plafonnement des loyers mais également celui des revenus.

1 - LE PLAFONNEMENT DES LOYERS

Zone 1 - 17.32€ Zone 2 - 12.04€ Zone 3 - 9.85€

2- LE PLAFONNEMENT DES RESSOURCES DU LOCATAIRE

Les ressources prises en compte pour l'appréciation de cette condition sont celles figurant sur l'avis d'imposition établi au titre des revenues de l'avant derniére année (N-2)précédant celle de la signature du contrat de location

PERSONNE SEULE zone 1 - 43 753€ Zone 2 - 32 499€ Zone 3 - 29791€

UN COUPLE Zone 1 -

SCELLIER 2010 RAPELLE DU TAUX DE LA REDUCTION D'IMPOT

Aux termes de la Loi de finances 2010 , le taux de la réduction d'impôt est défini comme suit, dans la limmite du plafond retenu de 300 000€ :

LOGEMENTS "NON BBC" 2009 - 25% 2010 - 25% 2011 - 15% 2012 - 10%

LOGEMENTS "BBC"

2009 - 25% 2010 - 25% 2011 - 25% 2012 - 20%

IMPORTANT :

Le taux apllicable est celui en vigueur lors de la signature de l'acte uathetique par devant notaire et non la date d'achevement du bien.

Nous vous rapelons égaelement que concenrant la Loi SCELLIER le plafond retenu est de 300 000€ et une seule acquisition par an.

Toutefois vous pouvez également dans la même année choisir de faire une défiscalisation rendant dans le cadre de la Loi BOUVARD, attachée au résidence service : résidence de tourisme, résidence médicalisée de type EPHAD.

ASSEMBLEE NATIONALE LOI SCELLIER ARTICLE 44 ET SES AMENDEMENTS : récapitulation du droit actuel et des évolutions proposées

ART. 44 N° II - 357 ASSEMBLÉE NATIONALE 13 novembre 2009 LOI DE FINANCES POUR 2010 - (n° 1946) (Seconde partie) Commission Gouvernement ADOPTE SOUS-AMENDEMENT N° II - 357 présenté par le Gouvernement


à l'amendement n° 170 (rect.) de la commission des finances


à l'ARTICLE 44 A. - Après les mots : « mentionné au », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 : « à l’article R. 331-1 du code de la construction et de l’habitation ». B. – Aux alinéas 6 et 12, substituer au chiffre : « quatre » le chiffre : « six ». C. – À la fin des alinéas 9 et 15, substituer aux mots : « à compter de 2011. » par les mots : « en 2011 ; ». D. – Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant : « - 10 % pour les logements acquis ou construits en 2012. » E. - Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant : « Pour les logements acquis ou construits à compter de 2013, le taux de la réduction d’impôt est égal à 15 %. ». F. - Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant : « - 10 % pour les souscriptions réalisées en 2012. » G. – À l’alinéa 16, substituer aux mots : « cinquième alinéa » les mots : « sixième alinéa » ; H. – Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant : « Pour les souscriptions réalisées à compter de 2013, le taux de la réduction d’impôt est égal à 15 %. » I. – À l’alinéa 17, substituer au mot : « sixième » le mot : « huitième ».

EXPOSÉ SOMMAIREL’article 44 du projet de loi de finances pour 2010 a pour objet de diminuer progressivement, à compter du 1er janvier 2010, le taux de la réduction d’impôt en faveur de l’investissement locatif dite « Scellier » applicable aux logements qui ne présentent pas un niveau de performance énergétique globale supérieur à celui imposé par la réglementation thermique en vigueur.

Il s’agirait, en pratique des logements qui ne répondent pas aux conditions d'attribution du label « bâtiment basse consommation énergétique, BBC 2005 ». Le taux de la réduction d’impôt applicable à ces investissements serait ainsi ramené de 25 à 20 % en 2010, et de 20 à 15 % à compter de 2011.

L’amendement n° II-170 Rect., présenté par MM. Carrez et Scellier, à l’article 44 du présent projet de loi, a pour objet de :

- reporter d’une année l’entrée en vigueur (soit à compter du 1er janvier 2011) du « verdissement » graduel afin qu’il puisse s’appliquer dans des délais compatibles avec le déroulement des programmes de construction; le taux de la réduction d’impôt applicable aux logements non BBC concernés par cette diminution serait de 15 % à compter du 2011 ;

- porter de 20 à 25 %, le taux de la réduction d’impôt applicable aux logements BBC acquis ou construits en 2011 et 2012 (idem pour les souscriptions de parts de SCPI) ;

- pérenniser la réduction d’impôt « Scellier » pour les logements qui répondraient aux conditions d’attribution du label BBC 2005 au taux de 15 % (le label BBC devenant la norme à compter de 2013) ; idem pour les souscriptions de parts de SCPI ;

Le présent sous-amendement a pour objet de maintenir le principe d’une baisse progressive de la réduction d’impôt programmée en loi de finances pour 2009: pour les acquisitions de logements BBC, le taux passerait ainsi de 25% en 2011 à 20% en 2012 puis 15 % à compter de 2013 ; corrélativement, le taux de la réduction d’impôt applicable aux logements non BBC serait ramené de 15 % à 10 % en 2012 ;

La même gradation serait applicable aux souscriptions de SCPI.

Par ailleurs, le sous-amendement propose de ne pas poser de condition pour le report des fractions de réduction d’impôt non utilisées par le contribuable. La condition proposée, imposant la location du logement au-delà de neuf ans, pénaliserait les ménages les plus modestes ; elle ne trouve aucune justification particulière.

Annexe : récapitulation du droit actuel et des évolutions proposées

Taux de la réduction d’impôt 2009 2010 2011 2012 Années 2013
et suivantes
Actuel 25% 25% 20% 20% 0
Article 44 du PLF 2009 Logements BBC 25% 25% 20% 20% 0
Article 44 du PLF 2009 Logements non BBC 25% 20% 15% 15% 0
Amendement 170 Rect Logements BBC 25% 25% 25% 25% 15%
Amendement 170 Rect Logements non BBC 25% 25% 15% 15% 0
Sous-amendement Logements BBC 25% 25% 25% 20% 15%
Sous-amendement Logements non BBC 25% 25% 15% 10% 0

CREDIT D'IMPOT DE 25% MAINTENU POUR LE DISPOSITF SCELLIER EN 2010

Au vu des chiffres catastrophiques des mises en chantier, "il était donc primordial de maintenir la confiance des investisseurs", a reconnu l’exposé des motifs de l’amendement de la commission des Finances.

Vendredi, l’Assemblée nationale a en conséquence voté un amendement maintenant à 25% le crédit d’impôt pour les contribuables bénéficiant du dispositif Scellier en 2010.

Dans son projet initial, le gouvernement souhaitait plutôt "verdir" ce dispositif dès 2010, en réduisant à 20% le crédit d’impôt pour les logements acquis ou construits en 2010 ne répondant au label BBC.

En 2011 et 2012, un différentiel de 10 points est prévu entre les logements BBC et non-BBC afin de favoriser la construction d’habitats "verts".

La norme BBC ( batiment basse consommation) deviendra la norme dès 2013, le crédit d’impôt sera pérennisé à partir de cette date à un taux unique de quinze pour cent.

IMMOBILIER VERS UNE PENURIE ANNONCEE

Comme nous vous l'avions indiqué dans l'un de nos précédents articles, la pénurie de logement s'aggrave en France. Le gouvernement comptait pour l'année 2009 sur 500 000 logements. De fait l'on atteindra difficement les 300 000 logements pour cette année, soit une pénurie de 200 000 logements.

Et cela n'est que le début, en effet, du fait de la crise les dépôts de permis de construire ont diminués de 26.80% par apport au même trimestre de l'année 2008.

Les jeux sont, par conséquent, fait concernant l'année 2010 et 2011. Ces deux années connaitront de fortes pénuries de logements neufs. Depuis le début de la crise les promoteurs, prudents, ne se sont pas engagés sur de nouveaux projets. Un permis de construire s'obtenant dans un délai de 12 à 18 mois suivant les communes à partir de de la signature du compromis de vente par le promoteur, il est aisé de comprendre que l'on ne trouve casiment plus d'appartements à vendre pour une livraison 2010. Pour 2011, la pénurie persiste, en effet, les nouveaux programmes mises en vente à l'heure actuelle sont déjà prévues pour une livraison 2012, à de rare exception.

Les mises en chantier de logements neufs, toutes catégories confondues ( logements collectifs, maisons individuelles, lotissement) ont vu une diminution de 36.20% .

L'on peut par conséquent s'attendre dans un proche futur à une nouvelle envolée des prix de vente et à une rareté de l'offre locative.

De plus, les nouvelles normes BBC (batiment basse consomation) que le ministére de l'écologie veut imposer amplifiera encore de façon substantielle cette envolée des prix. Certain estime de l'ordre de 20 à 30%. l'augmentation du côut de construction concernant les résidences qui seront labellisée BBC.

BAREME DE L'IMPOT SUR LES REVENUS DE 2010

Barèmes IR 2010

Il n’y a pas de changement au niveau des tranches (article 9) mais les seuils et les plafonds son revalorisés de 0.4% en suivant l’évolution de l’indice des prix.

Le barème proposé est donc le suivant :

Entre et TMI

0 € 5 875 € 0%

5 875 € 11 120 € 5.5%

11 120 € 26 030 € 14%

26 030 € 79 783 € 30%

79 783 € et plus 40%

PROJET D'AMENDEMENT DE LA LOI SCELLIER A PARTIR DE 2010 : BATIMENT BASSE CONSOMMATION OU BBC

ASSEMBLEE NATIONALE A PARTIR DU 20 OCTOBRE 2009

Verdissement BBC 2005

Le texte présenté en conseil des ministres le 30 septembre 2009 est depuis entre les mains des commissions saisies à l’Assemblée Nationale avant la lecture en séance publique à partir du 20 octobre.

Projet : «Verdissement» de la loi Scellier

L'article 44 décrit les modalités de mise en œuvre des nouveaux barèmes, soit : 20% pour les acquisitions réalisées en 2010,

15% à partir de 2011.

Le produit immobilier devra dépasser un niveau de performance énergétique établi par décret (à priori celui des BBC) pour bénéficier de la réduction initiale de 25 ou 20%. On notera surtout, que comme pour ceux actés en 2009, les biens qui seront réservés avant le 31.12.2009 bénéficieront de la réduction complète de 25%.

A voir comment le parlement definira les biens immbolier "réservés"

Article 44 : « Verdissement » graduel de la réduction d’impôt sur le revenu au titre de l’investissement locatif dite « Scellier » L’article 199 septvicies du code général des impôts est ainsi modifié : A. – La deuxième phrase du premier alinéa du IV est remplacée par cinq alinéas ainsi rédigés : « Le taux de la réduction d’impôt est de : « - 25 % pour les logements acquis ou construits en 2009, ainsi que pour ceux pour lesquels une promesse d'achat ou une promesse synallagmatique a été souscrite par l'acquéreur en 2009 ; « - 20 % pour les logements acquis ou construits en 2010 ; « - 15 % pour les logements acquis ou construits à compter de 2011. « Toutefois, lorsque le contribuable acquiert ou fait construire un logement neuf dont le niveau de performance énergétique globale, déterminé dans des conditions fixées par décret et justifié par le bénéficiaire, est supérieur à celui qu’impose la législation en vigueur, le taux de la réduction d’impôt est porté à 25 % en 2010 et à 20 % à compter de 2011. » B. – Le deuxième alinéa du VIII est remplacé par cinq alinéas ainsi rédigés : « Le taux de la réduction d’impôt est de : « - 25 % pour les souscriptions réalisées en 2009 ; « - 20 % pour les souscriptions réalisées en 2010 ; « - 15 % pour les souscriptions réalisées à compter de 2011. « Toutefois, lorsque 95 % de la souscription sert exclusivement à financer des logements mentionnés au sixième alinéa du IV, le taux de la réduction d’impôt est porté à 25 % en 2010 et à 20 % à compter de 2011. » C. – Dans le premier alinéa du XI, la référence : « troisième alinéa » est remplacée par la référence : « septième alinéa ». Exposé des motifs : L’article 31 de la loi de finances rectificative pour 2008 a mis en place une réduction d’impôt sur le revenu en faveur des contribuables domiciliés en France qui acquièrent ou font construire, entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2012, des logements neufs ou anciens lorsque ces deniers sont réhabilités dans certaines conditions. Le taux de la réduction d’impôt est fixé à 25 % pour les investissements réalisés en 2009 et 2010 et à 20 % pour ceux réalisés en 2011 et 2012. Le présent article a pour objet de diminuer progressivement, à compter de 2010, le taux de la réduction d’impôt applicable aux logements qui ne présentent pas un niveau de performance énergétique globale supérieur à celui imposé par la réglementation thermique obligatoire. En pratique, il s’agit des logements qui ne répondent pas au critère d’attribution du label « bâtiment basse consommation énergétique » (BBC 2005) mentionné au 5° de l’article 2 de l’arrêté du 8 mai 2007. Cette diminution progressive des taux de la réduction d’impôt a pour but d’accroître la part des constructions de logements neufs plus économes en énergie et ainsi d’accélérer l’acquisition de savoir-faire par les professionnels de la construction avant que cette norme ne devienne obligatoire à compter de 2013.

PROFITEZ DES DERNIERES OPORTUNITES EN LOI MALRAUX ET MH 2008 (monuments historiques)

Nous vous rapellons que les députés ont voté l'année derniére des modifications substantielles concernant la Loi Malraux et le dispositif " Monuments Historiques".

Quelques opportunités existent encore afin de profiter de l'ancien régime fiscal de ces deux dispostifs afin de réduire vos impôts.

La loi de finance a également mis en place la notion de plafonnement des Niches Fiscales à compter de 2009. Ce plafonnement est de 25 000€ plus 10% des revenus imposables.

Rapelle des différences instaurées par ce vote :

LA LOI MALRAUX : LE PERMIS DE CONSTRUIRE A ETE DEPOSE AVANT LE 31 DECEMBRE 2008

	Pas de plafonnement
	100% des travaux déductibles des revenus globaux sans plafond
	Ne rentre pas dans le calcul de plafonnement global des niches fiscales

LA LOI MALRAUX : LE PERMIS DE CONSTRUIRE A ETE DEPOSE A COMPTER DU 1 JANVIER 2009

	Le dispositif devient un système de réduction d’impôts
	Applicable aux opérations pour lesquelles une demande de permis de construire ou de déclaration de travaux est déposée à partir du 1er janvier 2009
	La réduction d’impôt est applicable à la fois sur les locaux d’habitation et les locaux professionnels
	Obligation de location durant 9 années

Réduction d’impôts

	ZPPAUP			30% des dépenses engagées
	Secteur Sauvegardé		40% des dépenses engagées
	Plafonnement de dépenses engagées 100 000€
	Rentre dans le calcul de plafonnement global des niches fiscales

CONCERNANT LE DISPOSITIF FISCAL MONUMENTS HISTORIQUES

Pour les permis déposés avant le 1er janvier 2009

	Aucunes conditions spécifiques de division ou de détention par des SCI non soumises à l’IS
	100% des travaux et des intérêts d’emprunts déductibles des revenus globaux sans plafond
	Ne rentre pas dans le calcul de plafonnement global des niches fiscales

Les conditions éligibles à compter du 1er janvier 2009

	Conservation du bien pendant 15 ans
	Division de l’immeuble interdite si le bien n’est pas déjà en copropriété sauf double agrément
	Détention uniquement au travers de SCI familiales sauf agrément
	Ne rentre pas dans le plafonnement de niches fiscales

REPRISE ECONOMIQUE : LE PRIX DE L'IMMOBILIER NEUF REPARTI A LA HAUSSE

La reprise économique courant 2010 devrait entrainer une reprise de l'investissement immobilier.

Les promoteurs sont  à la recherche trés active de terrains pour des programmes sortant commercialement d'ici à 18 mois, anticipant la reprise. Ce renouveau d'activité devrait entrainer une forte hausse du prix du foncier et  par conséquent de l'immobilier.

En effet, la Loi Scellier étant strictement réservée à certaines zones, et les terrains constructibles étant rare, les prix du foncier sont déjà en augmentation dans certaine ville.

Les prix du m² habitables dans de nouvelles résidences en commercialisation sont reparties à la hausse dans certaines villes.

VERS LA FIN DE LA CRISE ECONOMIQUE

Bernard Bernanke, président de la Fédérale Réserve a déclaré hier que la crise économique au états unis était derriére eux.

Cela serait une bonne nouvelle pour la France, en effet, en général on estime qu'il faut de 6 à 9 mois afin que notre économie bénéficie de la relance américaine.

Toutefois, il y a un Bemol, si la reprise économique est attendu pour l'été 2010, elle sera certainement d'une plus faible ampleur qu'aux USA dûe à notre "amortissement social". Réjouissons de voir enfin ce bon signe.

Ceci devrait entrainer une reprise de l'investissement immobilier, les promoteurs sont à la recherche trés active de terrain pour des programmes sortant commercialement d'ici à 18 mois. Ce renouveau de concurence devvrait entrainé à court terme une hausse du prix du foncier

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